
Par Jean Penent
A l'heure où les " rubénistes " triomphent à Paris, Antoine Rivalz rejoint à Rome les héritiers d'Andrea Sacchi et de Nicolas Poussin. Durant dix ans, il s'associe à la phalange victorieuse de Carlo Maratti : les Giuseppe Passeri, Antonio Balestra, Benedetto Luti. De retour à Toulouse, où il devient peintre des capitouls et s'affirme comme un important peintre religieux, il réalise l'essentiel de son œuvre. [...] Publ. à l'occasion de l'exposition, Musée Paul Dupuy, Toulouse, 20 octobre 2004-17 janvier 2005 Bibliogr. p 319-326. Notes bibliogr.